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La Freeraid 2006 s’est déroulée ce week-end des 24 et 25 juin. L’événement fut en soi une grande réussite, tant au niveau de l’organisation que des participants. Néanmoins, je m’étonne à chaque fois du faible nombre de bikers belges présents. Force est de s’intérroger. Le Belge a-t-il vraiment ce petit esprit pour qui un déplacement de plus de 200 km représente le bout du monde? Du côté Français, on trouve des bikers qui doivent venir de plus loin encore. La Normandie est à 1.100 km des Deux Alpes, tandis que Bruxelles n’est qu’à 915 km. Pourtant, des Normands, j’en ai rencontré et ils ne sont pas fous. La Freeraid, c’est de la descente, du freeride, j’entends dire d’un autre côté. Là non plus, je ne suis pas d’accord, c’est de la randonnée de montagne à profil descendant, mais accessible à tous. Le casque intégral n’est pas indispensable, il suffit de protections pour coudes et genoux. Et le vélo, vous pouvez même en essayer un sur place. Et il n’est pas nécessaire d’avoir un niveau de descendeur, car si l’on regarde passer les bikers, on se rend compte qu’ils viennent pour se faire plaisir sans nécessairement faire de gros sauts ou aller très vite. Après avoir rencontré et discuté avec des bikers français qui venaient de régions aussi diverses que le Nord, l’Alsace ou la Provence, je me suis dit que le Belge n’avait sans doute pas un esprit de descendeur. Qu’il préférait sans doute des parcours avec du dénivelé positif bien roulant. C’est comme cela, acceptons-le et espérons que les nouvelles générations soient plus attirées vers ce côté fun du sport.
>> posté le 28 juin 2006 par Mike D
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